04/08/2014

TITE / TITRE / TITEL

OKBlogantropospotsTite

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11/12/2011

PLAN

OKBlogantropospotsPLAN

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AC-AN

(A complèter / à candjî - A compléter / à changer > ( ) à compléter; (en italique): à vérifier)

 

Localité en français

walon, picârd,

gaumès,

Lëtzebuergesch

spots (blasons populaires)

noms des-habitants

( gentilés)

Achêne

Achin.ne

Bèveûs (buveurs) (F1)

 

Achouffe

Achoûfe

Couloûves (couleuvres) (Francard, 1994)

 

Acoz

Auco

Chinârds (moqueurs) (Haust, 1941)

Tchaurs di cûr (chairs en cuir)

 

Acremont

Aucreûmont

Paurotchîs (à Offagne : aus Paurotches = Jehonville, Acremont et Sart) (Haust, 1941)

 

Aische-en-refail

Ache (à-y-)

Calebassîs ()(F1)

 

Aiseau

Aujau

Monts d’ bèsaces ()

 

Aisemont

Inzès-Monts

Gadîs (chevriers) (F1)

 

Aix-sur-Cloie (Halanzy)

Esch-op-der-Huurt

Botterlach (trous de beurre, avec un sens trivial) (Bourguignon, 1928)

 

Al Hez

â Potau

Crapôds (crapauds) (Francard, 1994)

 

Alle-sur-Semois

Iaule

Makès (sots ; entêtés

Cus d' panî (culs de panier)

(Haust, 1941; Doppagne, 1953; Bourguignon, 1928 ; F1)

Iaulîs      

Ambly

Ambli

Boks (boucs (population masculine))

Gades (chèvres (population féminine))

(Bourguignon, 1928; F1; Dico, 2005, 30)

 

Amougies

Amoujî

Viaus (veaux)

 

Andenne

Andène

Siyas ((les « si » (adverbe))

Wês-wês (ou waîs-waîs) (Haust, 1941 ; F1)

A-s’-panses (gloutons)
Chîlauds ()

(F1)

Andinwès

Anderlues

Andèrlûwe

Bourlètîs

Andèrlûwe = èl Bourlète : car son clocher est surmonté d’un bulbe, ène bourlète (Liébin, 1991)

(Haust, 1941 ; Liébin, 1991 ; O0 ; O3)

 

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AN

Angreau

Angrau, Angriyau

Sots (sots, fous) (Haust, 1941)

 

Anhée

An.yéye

Boks (boucs) (F1)

 

Anlier

Anliè

Capères (bêtes, naïfs) (F1)

Cus d’ apwès (les culs de poix)

lès Bî ây 'les bien oui' et ces deux phrases caractéristiques du wallon d'Anlier :

« I n' avît ni tchî ni scordjîe ni rî èt lès vatches bizît. »

(littéralement : ils n'avaient ni chien ni fouet ni rien et les vaches couraient')

« Wâde î tchî qui tchît su l’ pârtche ! »

(regarde un chien qui ch... sur le fumier !)

A Léglise, on prononce:

« Bè oy, pôrtche, avyint, bizyint, ryin, tchyin ».

(avec un ‘in’ très légèrement nasalisé) (VW, 1967)

 

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AN

Anloy

Anlè

Fwâchètes

Chwâpelètes (Haust, 1941)

Frotchètes (hannetons) (Bourguignon, 1928)

 

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AN

Ans

Ans’

“I ravise lès djins d’ Ans’, i n-a qu’ po s’ panse.”

((trivial) Il ressemble aux gens d’Ans, il n’en a que pour sa panse.)

“Chake po s’ panse, come à Ans’.”

((trivial) Chacun pour sa panse, comme à Ans.)

 

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AN-AR

Ansart 

Ansât

Cus d’ tchacâs (culs de chabot (poisson))

Wardeûs d’ oyes (gardiens d’oies) (Dico, 2005, 40)

 

Anseroeul

Ansereu

Bonasses (bonasses)

 

Anthée

Antéye

Flaîrants  (puants) (F1)

 

Arbrefontaine

èn-Âfontêne (il est d'n-_ ou d' _)

Hotelîs (porteurs de hotte) (Dupont-Soubre, s.r.)

Cusins (cousins) ((Lejeune, 1974), Keusins (Haust, 1941))

Hoûbions () (Haust, 1941)

L'expression « v’ni â monde à Nâfontin.ne » s'applique, dans la région, aux personnes dont on suspecte l'inintelligence. (Bourguignon, 1928)

 

Ardenne

Ârdène

Âgneûs (paysans, lourdauds) (de : Åd’neûs (Ardennais) avec influence de « ågne » (âne) (Haust, Dict. liégeois))

Ârdinwès (Å-)

Argenteau

Årdjètê

Bordalîs (libertins) (Delairesse-Elsdorf, 2004)

 

Arlon

Arel

Areler Gecken (fous arlonais))

Me paraît provenir de ce que le Carnaval ne se célébrait autrefois que dans la ville, à l'exclusion des villages. Un fou est tout simplement un masque.

A rapprocher de l'expression «Du, Areler Geck, du hues an de Girscher Pets gekuckt ». (Fou Arlonais, tu as regardé dans le puits de Guirsch).

Ce puits, situé dans une localité où l'on invoquait saint Willibrord pour obtenir la guérison des maladies mentales, passait, dans l'esprit populaire, pour entretenir la folie. (Bourguignon, 1928

 

Choumaks (cordonniers) (Bourguignon, 1928)

Cette épithète est encore couramment appliquée à tous les Arlonais par les habitants du Pays Gaumais. Autrefois. en raison du système corporatif, il n'était pas possible d'apprendre ce métier en dehors des villes. Aussi, les villageois avaient-ils l'habitude de confier leurs chaussures usagées à des artisans qui revenaient. à époques fixes. travailler à domicile. Ces joyeux compères effectuaient des tournées dans tout le plat pays et leur venue était considérée comme un évènement. Presque tous étaient Arlonais. J'ai connu personndlement le dernier Chou­maque. un sieur Munster, dont l'açrivité se maintint jusque vers 1918.

Choumak est la traduction du mot allemand

« Schuhmacher ». En raison de son aspect exotique.

ce terme a pris un sens péjoratif. Une mere qui veut se faire obéir de son enfant le menace de l'envoyer chez les Choumaques s'il n'est pas raisonnable. La formule produit souvent son effet.

 

Hommes de la Butte (sic)

Gens de la Knipchen : l'expres­sion s'explique par la situation géographique de la ville.

 

Hetschegaass, ou habitant de la rue de ce nom. S'étend, avec un sens péjoratif, à tous les Arlonais.

 

(à Bastogne : Ètchègâs’ (Francard, 1994))

 

 

Hierksfréisser (mangeurs de harengs ou de sau­rets)  (Bourguignon, 1928)

Les villageois de la contrée, qui élevaient quelque bétail et consommaient notamment la viande de leurs porcs. durenr s'étonner de voir apprécier le poisson séché par les habitants de la ville.

Amour des femmes d'Arlon pour la boisson. Cette particularité est attestée par une chanson locale. qui s'exprime en ces termes:

„Zu Arel op der Knipchen, / Do sinn die Weiber frou ! /

Si drénke gär eng Schlippchen. / Eng rifft der aner zou.“

(A Arlon sur la colline, les femmes sont contentes. Elles boivent volontiers une lampée et s'invitent mutuellement)

Cette chanson n'a rien d'original. Elle semble n'être qu'une adaptation de celle que l'on signale à Daleiden, dans la région de l'Eifel :

„Zo Dohnen ob dem Knippchen / Do sind die Weiber froh. / Se trinken gern e Dreppche,/ Reft ein der ander zo...

Biergerklëppelen (gourdins de la ville)

J'ai souvent chanté autrefois, avec mes compagnons d'école, le refrain suivant à l'adresse de nos condisciples de la ville :

« Biergerkleppel / Schäiss an 't Dëppen / Schäiss déck, schäiss dënn / Schäiss de Gievel nit mat em. »

Je renonce d'ailleurs à traduire cette insanité. Les Arlonais nous renvoyaient la balle dans les mêmes termes. en substituant simplement au mot « Bierger » celui de « Bauer » (paysans).

Aujourd'hui, les écoliers de la ville ne comprenant plus l'allemand, leurs «amis » villageois n'éprouvent plus aucune satisfaction à leur recommander de prendre ces

diverses précautions. (Bourguignon, 1928)

Areler

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